Éléphants, Crocodiles, Antilopes… les surnoms des 24 équipes

Découvrez les surnoms des 24 équipes qui disputent la Coupe d’Afrique des nations 2022 (9 janvier-6 février) au Cameroun.

“Éléphants”, “Fennecs”, “Étalons” ou encore “Crocodiles”… “Lions de l’Atlas”, “de la Teranga” ou encore “indomptables”… En Afrique, les surnoms des sélections nationales sont autrement plus impressionnants qu’en Europe ou en Amérique du Sud, où on se contente souvent d’évoquer la couleur du maillot ou du drapeau.

Alors que la Coupe d’Afrique des nations débute dimanche 9 janvier à Yaoundé au Cameroun, France 24 fait le tour des surnoms des 24 équipes qui se disputeront le trophée jusqu’au 6 février.

 

Groupe A

Cameroun : les Lions indomptables seront dans leur tanière durant la compétition. Ce surnom fait partie des plus connus au monde, notamment grâce à Roger Milla, qui avait mené pour la première fois une équipe africaine en quart de finale d’une Coupe du monde en 1990, ou encore Samuel Eto’o, la superstar devenue président de la fédération.

Burkina Faso : les Étalons. Le surnom vient des armoiries du pays, qui comprennent le drapeau national soutenu par deux lances et deux chevaux – représentation des guerriers mossis, ethnie majoritaire du pays. Sa légende fondatrice est celle de la princesse Yennenga et de son étalon, qui fondèrent le royaume par leur union.

Éthiopie : les Walya. Le surnom des Éthiopiens vient du bouquetin d’Abyssinie, une espèce d’antilope présente en Afrique subsaharienne.

Cap-Vert : les Tubarões azuis, soit… les Requins bleus. Le requin est un animal fort impressionnant pour effrayer les adversaires ; quant à l’épithète “bleus”, il provient de la couleur du maillot. Autre surnom : les Crioulos (les Créoles).

 

Groupe B

Sénégal : les Lions de la Teranga. Teranga signifie “hospitalité” en wolof. En Afrique, nombreuses sont les équipes surnommées “les Lions”. Aussi, pour distinguer les Sénégalais de leurs adversaires “indomptables” du Cameroun ou encore des Lions de l’Atlas (Maroc), on a pris l’habitude, à l’extérieur du pays de la Teranga, de compléter leur surnom.

Zimbabwe : les Warriors. Beaucoup de nations africaines ont un surnom animalier. Pas le Zimbabwe, qui a choisi “les Guerriers”.

Guinée : le Syli national. “Syli” veut dire “éléphant” dans la langue des Soussous, une des trois ethnies majoritaires dans le pays.

Malawi : les Flames. Autre sélection n’ayant pas un surnom animalier. “Flammes” est tout simplement la traduction de “Malawi” depuis le chichewa, langue officielle du pays avec l’anglais.

 

Groupe C

Maroc : les Lions de l’Atlas. Troisième équipe de “Lions” de la CAN, le Maroc tire ce surnom de l’espèce désormais éteinte à l’état sauvage, qui vivait autrefois en Afrique du Nord.

Ghana : les Ghanéens sont surnommés “les Black Stars“. Référence à leur drapeau, qui représente une grande étoile noire au milieu de bandes de couleur.

Comores : les Cœlacanthes. Petit Poucet de la CAN, les Comoriens vont faire découvrir leur surnom à l’Afrique et au monde. Les cœlacanthes sont des poissons très rares majoritairement présents dans l’archipel.

Gabon : les Panthères. Jusqu’en 2000, les Gabonais étaient surnommés “Azingo” en référence à un lac du pays. Cependant, ce terme signifiant “malchance”, ils ont préféré opter pour les Panthères, un des animaux parmi les plus dangereux des forêts.

 

Groupe D

Soudan : les Crocodiles du Nil. Un surnom tiré de l’animal, sacré dans le nord du pays, à proximité du fleuve mythique.

Guinée-Bissau : “les Lycaons” (“Os Djurtus”), des canidés vivant exclusivement en Afrique subsaharienne, notamment en Guinée-Bissau où ils sont en voie de disparition.

Nigeria : les Super Eagles. Champions olympiques en 1996 et trois fois vainqueurs de la CAN, les “Aigles” du Nigeria sont définitivement “super”.

Égypte : les Pharaons. Les Égyptiens règnent sur le football africain avec sept titres dont trois consécutifs en 2006, 2008 et 2010. Quoi de plus logique qu’adopter le nom des premiers dirigeants de leur pays, rois de l’Égypte antique ?

 

Groupe E

Algérie : les Fennecs. Petit renard des sables du Sahara, espèce protégée, le fennec est le totem de la sélection algérienne. Les joueurs sont aussi surnommés “les Guerriers du désert” ou plus prosaïquement les “Verts“.

Sierra Leone : les Leone Stars ou Étoiles du Leone. Un lion qu’on retrouve également sur les armoiries du pays.

Côte d’Ivoire : les Éléphants. Un surnom logique, l’éléphant faisant partie intégrante de l’identité du pays jusqu’à son nom, avec l’ivoire.

Guinée équatoriale : le Nzalang Nacional, “éclair national” en langue fang.

 

Groupe F

Mauritanie : les Mourabitounes. L’équipe nationale a adopté le nom d’une ancienne dynastie originaire de la Mauritanie – en français, les Almoravides.

Gambie : les Scorpions. Le deuxième petit nouveau de la CAN espère marquer les esprits avec son surnom. Qui se frotte à ce petit animal peut s’y piquer.

Tunisie : les Aigles de Carthage. L’aigle était l’emblème de Carthage, capitale de l’Afrique du Nord sous l’Empire romain, détruite au temps d’Hannibal. Une cité qui est le berceau de la Tunisie.

Mali : les Aigles. Duel aérien dans le groupe E puisque les Tunisiens auront face à eux des Maliens qui ont également adopté le surnom d'”Aigles” dans les années 1970. Entraînés et fournis en équipement par le technicien germanique Karl-Heinz Weigang, ils arboraient un immense aigle allemand sur leurs maillots. Le surnom est resté.

 

Ils ratent la CAN

Les Zébus (Bareas) de Madagascar, les Éperviers du Togo, les Écureuils du Bénin, les Hirondelles du Burundi, les Léopards de la République démocratique du Congo ou encore les Grues d’Ouganda.

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