Samir Guesmi passe à la réalisation avec “Ibrahim”

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Dans cette nouvelle édition 100 % cinéma de A “À l’Affiche !”, Thomas Baurez et Laure Manent se penchent sur “Minari”, le film-événement de Lee Isaac Chung, pour lequel la Sud-Coréenne Youn Yuh-jung, 74 ans, a remporté l’Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle. Et avec “Ibrahim”, le comédien Samir Guesmi passe derrière la caméra pour son premier long-métrage.

Le film raconte l’histoire d’une famille américano-coréenne qui décide de s’installer dans une ferme de l’Arkansas, chez les “rednecks”. C’est surtout le personnage de la grand-mère, au franc-parler et aux manières pas franchement délicates, qui tire la couverture à elle. Ce film, qui avait déjà obtenu le Grand prix du jury du Festival de Sundance, est aussi l’histoire de la renaissance professionnelle de Lee Isaac Chung. La carrière de ce réalisateur a repris de l’élan grâce à “Minari”.

Le comédien Samir Guesmi passe derrière la caméra avec “Ibrahim”, son premier long-métrage, multiprimé au festival du film francophone d’Angoulême. Ibrahim, c’est le fils, calme, posé et aimant envers ce père, incarné par le réalisateur. Cet homme courbe l’échine pour joindre les deux bouts et offrir à son fils une vie décente. Mais Ibrahim est jeune et fait aussi des bêtises… Il est incarné par Abdel Bendaher, que Samir Guesmi a découvert lors d’un casting sauvage.

On part dans l’espace – ou presque – avec “Gagarine” de Fanny Liatard et Jérémy Trouilh. Gagarine, comme la cité d’Ivry-sur-Seine, sur le point d’être dynamitée dans le cadre de la politique urbaine de la ville. Youri, qui refuse de voir sa barre d’immeuble détruite, en fait un vaisseau spatial prêt à rejoindre l’espace. Le film, version longue du court-métrage du même nom et des mêmes auteurs, a obtenu le Label Cannes 2020 créé l’année dernière après l’annulation du Festival. 

Dominic Cooke signe “Un espion ordinaire”, dans lequel Benedict Crumberbatch incarne un “monsieur tout le monde” plongé dans les affres de la guerre froide. L’histoire est inspirée de faits réels. Ce Britannique “ordinaire” est envoyé à Moscou pour récupérer des documents concernant la crise des missiles, en 1962 à Cuba. Dominic Cooke filme la rencontre entre deux espions comme une parade amoureuse.

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